29 mai 2006

lundi 22 Mai 2006

Le réveil sonne, il fait froid.

Tout le monde s’habille en silence, ferme son sac.

On met le bonnet, le poncho, et en avant pour affronter le froid matinal.

Le bus est bondé de touristes (réveillés spécialement pour voir les condors !), et de locaux (réveillés pour vendre leur artisanat aux touristes !).

A 7h30, nous voici à la Croix du Condor. Il y a un petit vent glacial qui souffle.
C’est groggy par le froid que nous assistons au premiers ballets des rapaces.



Et là, surprise ! Qui rencontrons nous ? Notre joyeuse troupe belge !
On échange un peu, et eux s’en vont très vite prendre le bus pour Cabanaconde, et faire notre périple de la veille et de l‘avant veille.



Jusqu’à leur départ, les condors se faisaient « timides », mais après, ça a été un festival !!
Le soleil se faisant de plus en plus haut, et les courants chauds aidant leurs déplacements, ils virevoltaient au dessus des ballots (dont nous étions !)



C’était super joli !

Ce n’est pas un bel oiseau, car il a la tête d’un charognard, mais il est impressionnant avec ses 3 m. d’envergure, sa carcasse de 12 kgs ! Et si rare !!

A cet endroit du canyon, on a ainsi pu observer ce matin, à la fois le plus petit et le plus grand oiseau du monde : le colibri et le condor.



Après cette halte, nous nous engouffrons dans le bus de 10h00 pour Chivay, le village à l’entrée de la vallée.

Chivay est réputé pour être le marché artisanal le moins cher du pays, et également pour ses thermes.




Après le déjeuner, nous faisons un tour du marché.

Là, j’en profites pour me faire couper les cheveux pendant que Vincent fait ses dernières emplettes.
Je n’aurai jamais passé si peu de temps et d’argent chez le coiffeur : 15 minutes, 3 soles (0,75 €) la coupe au carré.
Du coup, Eva y est passée aussi.
Ca nous a fait du bien à toutes les deux, car avec la poussière, et le soleil, on avait les cheveux hyper abîmés.



On pensait aller se baigner dans les eaux thermales, mais on a vu à quoi ressemblait les thermes (de vulgaires piscines municipales !), le prix que ça coûtait. On n’avait plus les moyens !
Donc, quelques achats, et du farniente au programme de l’après midi.